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 °Les Chroniques de JP ° tome I : Aliénor

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Jean-Philippe

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Messages : 13
Date d'inscription : 22/07/2008

MessageSujet: °Les Chroniques de JP ° tome I : Aliénor   Mer 13 Aoû - 21:42

Tout d'abord je tiens à signaler que je viens écrire dans cette rubrique en toute modestie. Je ne suis pas un écrivain, pas même un étudiant en section littéraire. Mais je tenais à vous faire part de certaines de mes impressions sur les toutes les choses qui m'arrivent en ce moment, et cela va se traduire ici par des « descriptions » totalement suggestives des personnes que j'ai rencontré. Par contre je vous préviens tout de suite : Je ne vais pas faire mon journal intime. Alors pas de remarques stupide je vous prie.

ALIENOR


Par qui aurais-je pu commencer sinon Ali?
C'est avec elle que tout a commencé. Et la question qui reste en suspend est la suivante : c'est grâce à elle ou a cause d'elle ? Enfin toujours est-il que je ne lui en tient pas rigueur, j'ai eu le choix et je l'ai pris conformément à mes convictions.

Je vais d'ailleurs tout de suite raconter cette rencontre on ne peut plus inhabituelle.

Ce matin là je suis allé au lycée comme à l'accoutumée, me préparant à avoir cours d'histoire-géo, comme tous les jeudis à 8h. Arrivé devant la salle j'attendis que le professeur nous invite à rentrer avant de me diriger vers ma place habituelle au centre près de la fenêtre. Sans prendre garde à ce qui m'entourait je me mis à déballer mes affaires, ne sentant rien d'anormal. Ce n'est que le silence environnant qui me fit lever les yeux, me retrouvant nez à nez avec .. (désolé Ali) ce que je croyais être un jeune fille tout à fait banale, ou presque. Après une seconde d'attention, je compris que ce n'était pas le cas. Elle avait de longs cheveux blond (jusque là rien de très singulier, j'avoue), un visage engageant, et de magnifiques yeux... dorés. Je restais quelque instants sans pouvoir en détourner les miens, finissant par penser de façon rationnelle qu'elle devait porter des lentilles de contact. Mais ce n'était pas tout, même si sa tenue était tout à fait banale (re-désolé...) on pouvait voir dépasser dans son dos un katana qui semblait largement plus grand qu'elle. Je tournais la tête à droite et à gauche cherchant à voir l'expression des autres, mais j'eus la surprise de constater que personne ne paraissait se formaliser de la présence de cette gamine (re-re désolé), munie d'une arme blanche qui plus est, dans notre lycée. Et c'est le moment qu'elle choisit pour faire son entrée en jeu.

Elle se présenta tout en tenant un discours des plus idiots. Il était question de loups garous, de fantômes, et d'autres choses insensées. Un petit signal d'alerte en moi me disait de me méfier, parce que cette fille était cinglée. Quand le cours commença, alors que toujours personne n'avait remarqué sa présence, elle partit, me laissant dans l'incompréhension la plus totale. Je mis ce petit épisode sur le compte de la fatigue, et rejetai tout en bloc (que voulez vous? Je suis comme ça..).

Ce n'est que plus tard dans la journée que je la revis. J'étais installé au pied d'un arbre dans la cour, mon baladeur sur les oreilles, quand trois imbéciles vinrent me prendre la tête pour je ne sais plus quel truc, me poussant à en venir aux mains. Quand j'entendis une voix qui me demanda :


« Pourquoi tu ne les figes pas ? ».

L'instant de surprise passée je répondis sur un ton sarcastique :

«- ah ouais? Et comment ?
-Ben tu te concentres, tu imagines que tu les immobilises. »


Et moi bêtement j'essayai. Et à ma plus grande surprise, j'y arrivai, les laissant tous trois aussi immobiles que n'importe quelle statue de marbre. Ali réapparut pour m'expliquer tout le tralala, tout ce que je devrais savoir à partir de maintenant ; c'est à dire pas grand chose. Mais je me rappelle encore, avec une certaine honte, lui avoir demandé :


« Mais t'es quoi au juste ? »

Ce à quoi elle m'avait répondu, soufflant les mots dans mon oreille :

« Je suis.. un zombie! »

Ni une ni deux je me reculai effrayé. Il faut me comprendre. Je n'avais jamais cru en rien, sinon en la science et le rationnel. Alors m'annoncer de but en blanc que tous les monstres des contes d'enfants étaient réels m'avait vraiment retourné. Et si l'on prend en compte ma naïveté légendaire, il n'est pas étonnant que cette petite blague réussit aussi bien. En tout cas, ma tête l'a bien fait rire.

Voilà à quoi se résume notre rencontre. La suite nous sommes en train de l'écrire, même si quelques rebondissements ont eu lieu depuis lors.

Si je devais la définir en un mot se serait : insaisissable.

Avec elle on ne sait jamais si c'est du lard ou du cochon, comme on dit. On ne sait jamais si elle est sérieuse, ou si elle plaisante. Elle en dit le moins possible tout en espérant qu'on le comprenne par nous même . Je dois dire qu'avec moi ce genre de méthode n'a jamais fonctionné, et elle a déjà du s'en rendre compte, d'ailleurs je suis navré de lui causer tant de soucis.
Après il est vrai que j'ai du mal à la suivre, et que beaucoup de choses ne passent pas. Comme par exemple le fait de se réveiller un beau matin avec un tatouage de taille conséquente sur la moitié du visage. Même si aujourd'hui je sais à quoi m'en tenir, à ce moment là j'ai bien paniqué. Mais que puis je-y faire ? Ali restera aussi imprévisible je suppose, malgré mes colères.

Que dire de plus ? Ah, oui. Ne jamais aller au restau avec elle si on a des chances de payer la note...
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